LE JOURNAL DE BLUMKA

SPECTACLE JEUNE PUBLIC DE 4 À 9 ANS
Durée 40 minutes suivi d’un échange avec les enfants

Spectacle récompensé par le Défenseur des Droits le 20 novembre 2015
« prix spécial du jury » à l’occasion du 25ème anniversaire de la CIDE.
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Le Journal de Blumka se joue depuis 2013 dans les écoles, les théâtres, les centres de loisirs, les MJC…  en France, plus particulièrement en région parisi­enne mais aussi dans d’autres pays fran­cophones.

Il a aussi rencontré en 2017 les enfants des rues de l’association Le Village d’Eva à Mayotte pour un projet humanitaire.

Note d’intention de Mise en Scène par Aude MACÉ

Blumka n’est pas une enfant exceptionnelle – au premier sens du terme – qui ferait qu’on se doit de raconter son histoire. Non, Blumka est une enfant. Une enfant comme on en croise bien souvent. Et pourtant ?… Blumka vit dans un orphelinat. Et beaucoup d’enfants connaissent la solitude d’un parent absent. 

Blumka vit chaque jour avec ses camarades. Quel enfant ne connaît pas la notion de partage ? 

Blumka part en colonie de vacances. Quel enfant n’a jamais fait sa valise ? Blumka travaille. Quel enfant ne connaît pas l’effort ? Et pourtant, Blumka est exceptionnelle – au premier sens du terme – c’est pour cela que nous racontons son histoire… 

Elle aura réussi à travers son journal à révéler bien des sentiments que les enfants ressentent.

C’est sur un plateau vivant de matières premières que Blumka nous fait plonger dans ses mots. Au fil de son quotidien, de ses rencontres, de ses aventures, des matières qui l’entourent, au fil des saisons, les spectateurs partagent le petit bout d’univers que Blumka leur offre. 

Libre à chacun de revenir chez lui avec un morceau en poche.

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Janusz Korczak (1878-1942)

Janusz Korczak (1878-1942)

Blumka vit dans un orphelinat dirigé par Janusz Korczak, le père spirituel de la CIDE.

Pédiatre, écrivain et journaliste polonais, il est, avant la Seconde Guerre mondiale, une des figures les plus réputées de la pédagogie de l’enfance en Europe.

Il met l’enfant au centre de sa vie et de son oeuvre en apportant sa vision révolutionnaire : l’enfant est un être humain comme les autres ! Et se bat pour que les droits des enfants soient reconnus et pris en compte par les adultes.

Il est déporté en 1942 avec les 200 enfants dont il s’occupe dans le ghetto de Varsovie.

Aujourd’hui, il reste d’une actualité saisissante, et son action mérite d’être mieux connue.